Qui pleure sa vie au fil du temps,
Celui qui se donne des millier de choix,
Pour dévoiler le moindre ressentiment...
C'est le feu l'eau la terre et la pluie,
La météo du monde de la vie,
La référence des nouveaux évènement,
Qui voyage nul part comme le vent...
C'est le journal TV de l'époque,
Celui qui détecte le moindre toque,
L'unique défaut du parfait imbécile...
C'est la vérité rendu fossile,
La parole rendu hostile,
Et les geste rendu asile...
C'est un monde a lui tout seul,
Remplit de voix ouvrant la gueule,
Criant les vers servant de meule...
Mais détruit par la technologie,
Ses vers deviennent des bruits...
Sans sens, sans conséquence, sans écrit,
Son restreint a vivre dans l'oublie...
Comme ce poème bien pourri...

